Interoperability test generation: formal definitions and algorithm

Alexandra Desmoulin, César Viho
2008 ARIMA  
International audience In the context of network protocols, interoperability testing is used to verify that two (or more) implementations communicate correctly while providing the services described in their respective specifications. This study is aimed at providing a method for interoperability test generation based on formal definitions. Contrary to previous works, this study takes into account quiescence of implementations that may occur during interoperability testing. This is done through
more » ... the notion of interoperability criteria that give formal definitions of the different existing pragmatic interoperability notions. It is first proved that quiescence management improves non-interoperability detection. Two of these interoperability criteria are proved equivalent leading to a new method for interoperability test generation. This method avoids the well-known state explosion problem that may occur when using existing classical approaches. Dans le contexte des protocoles réseaux, le test d'interopérabilité est utilisé pour vérifier si deux (ou plus) implémentations communiquent correctement tout en fournissant les services décrits dans les spécifications correspondantes. Le but de cet article est de fournir une méthode pour la génération de tests d'interopérabilité basée sur une définition formelle de la notion d'interopérabilité. Contrairement aux travaux précédents, cette étude prend en compte les blocages des implémentations qui peuvent être observés durant un test d'interopérabilité. Ceci est réalisé via la notion de critères d'interopérabilité, qui donnent des définitions formelles des notions d'interopérabilité existantes. Il est tout d'abord prouvé que la gestion des blocages améliore la détection de la non-interopérabilité. L'équivalence de deux des critères est aussi prouvée permettant l'introduction d'une nouvelle méthode de génération de tests d'interopérabilité. Cette méthode permet d'éviter le problème d'explosion combinatoire du nombre d'états que rencontrent les approches classiques.
doi:10.46298/arima.1884 fatcat:w2jghvdyozbc7g4upu7sl2lova