La sélection des formes pronominales en vata

Jonathan Derek Kaye
1981 Revue québécoise de linguistique  
Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Pour communiquer avec les responsables d'Érudit : info@erudit.org Article « La sélection des formes pronominales en vata » Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y
more » ... compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI https://apropos.erudit.org/fr/usagers/politique-dutilisation/ Document téléchargé le 12 février 2017 03:10 117 LA SÉLECTION DES FORMES PRONOMINALES EN VATA* Jonathan Derek Kaye Dans cet article, j'aborderai la question du choix de la forme pronominale en vata, une langue parlée en Côte d'Ivoire par quelque 200,000 Locuteurs. Pour fins de comparaison, je traiterai aussi les systèmes pronominaux du bété et du tépo. Ce qui rend le cas du vata si intéressant est le fait que le choix du pronom dans le système pronominal dépend, du moins partiellement, de facteurs phonologiques. Si l'on observe le français, par exemple, on note sans peine que le choix du pronom dépend des facteurs morphologiques, à savoir du genre. Pour ce qui est des pronoms sujets, si l'antécédent appartient à la classe morphologique du masculin,
doi:10.7202/602483ar fatcat:qci73m4ngjex3g2hd2hir7f2x4