Éducation des femmes et rapports de genre dans les groupes leplaysiens et au Musée social au tournant des XIXe et XXe siècles

Hélène Charron
2010 Les Études Sociales  
Distribution électronique Cairn.info pour Société d'économie et de science sociales. © Société d'économie et de science sociales. Tous droits réservés pour tous pays. La reproduction ou représentation de cet article, notamment par photocopie, n'est autorisée que dans les limites des conditions générales d'utilisation du site ou, le cas échéant, des conditions générales de la licence souscrite par votre établissement. Toute autre reproduction ou représentation, en tout ou partie, sous quelque
more » ... me et de quelque manière que ce soit, est interdite sauf accord préalable et écrit de l'éditeur, en dehors des cas prévus par la législation en vigueur en France. Il est précisé que son stockage dans une base de données est également interdit. Powered by TCPDF (www.tcpdf.org) © Société d'économie et de science sociales | Téléchargé le 22/12/2020 sur www.cairn.info (IP: 207.241.231.83) © Société d'économie et de science sociales | Téléchargé le 22/12/2020 sur www.cairn.info (IP: 207.241.231.83) Éducation des femmes et rapports de genre dans les groupes leplaysiens et au Musée social au tournant des XDC et XX e siècles Hélène CHARRON* Les liens entre les milieux réformateurs et la science sociale « empirique », telle qu'elle est pratiquée au tournant du XX' siècle en France par les groupes leplaysiens et au Musée social, sont mieux connus depuis la fin des années 1980 . Pourtant, à part quelques rares travaux portant sur les premières mono graphes et enquêtrices", le fait que des femmes aient pu profiter de cette relation privilégiée pour participer aux travaux de ces groupes demeure encore peu do cumenté et étudié 3 . Dans cet article, nous proposons d'évaluer les rapports de genre dans trois institutions -la Société d'économie sociale, à travers la revue La Réforme sociale, la Société de science sociale, à travers son bullerin, Le Mouve-* Université de Montréal/ÉHESS-Paris. Je remercie les petites-filles de Lucien Gachon, Mmes Catherine Gachon-Brémeau et Annie Gachon, pour le concours précieux qu'elles ont bien voulu m'apporter, ainsi que Marie-Vie Ozouf-Marignier pour sa lecture experte de cet article.
doi:10.3917/etsoc.151.0083 fatcat:actvpexqyfbflgmx75tuhxkcdu