In vitro culture of bovine egg fertilized either in vivo or in vitro

B. Marquant-Le Guienne, M. Gérard, A. Solari, C. Thibault
1989 Reproduction nutrition development (Print)  
― Three-quarters of in vivo and one-third of in vitro fertilized bovine eggs reached blastocyst stage when cultured on tubal cell monolayers (TCM), but no hatching occurred in B2 medium supplemented with estrous cow serum. When after 3 days of culture on TCM, morulae were transferred on endometrial cell monolayers (UCM), the same proportion of blastocysts was obtained and one-third of them hatched. Histological studies of hatched blastocysts showed that the number of inner cells was
more » ... lls was significantly lower than in hatched blastocysts recovered in vivo 8―8.5 days after ovulation. Moreover, the number of pycnotic cells was higher than normal, although mitosis were present. On the contrary, there was no difference in either the number or the appearance of trophobiastic cells between blastocysts obtained in vitro and in vivo. The addition of transforming growth factor (TGF-[3) to either TCM or UCM co-cultures at the very beginning of blastocyst formation specifically stimulated growth of the inner cell mass (ICM). The number of cells at hatching was about double (120) and significantly higher than that found in 8―8.5―day blastocysts in vivo. Moreover, hatching percentages were similar to the controls, even when eggs were cultured for 8 days only on TCM. However the proportion of pycnotic cells remained higher than normal, although many mitotic cells were unevenly distributed in ICM) In vivo during hatching, there were always pycnotic cells in ICM, but their number was limited and approximately similar to the number of mitosis. The uterine factors which control both mitosis and pycnosis in ICM remain to be discovered. culturebovine blastocysthatching -TGF-P Résumé -Culture in vitro de l'oeuf de vache fécondé soit in vitro soit in vivo. Il est possible de contrôler rapidement la réussite de la fécondation in vitro, l'efficacité du transfert de gènes ou celle du clonage, à condition, de cultiver l'oeuf au moins jusqu'au stade blastocyste éclos. Ceci est particulièrement important pour les gros mammifères dont le coût ne permet pas de tester tous les essais par des transferts dans des femelles receveuses. Par ailleurs, chez les bovins, le transfert par voie non chirurgicale ne pouvant se faire avant le 6-7 e j après l'ovulation il importe de disposer de blastocystes et non simplement d'oeufs aux premiers stades de la fécondation comme chez les primates. Nous avons donc cherché à obtenir par culture des blastocystes pouvant être considérés comme normaux par comparaison avec des blastocystes récupérés in vivo 7 j et 8,5 j après la fécondation (BI-7 et BI-8,5). La culture sur tapis de cellules tubaires de vache (TCM) permet le déve-* Correspond en ce and reprints. loppement jusqu'au stade blastocyste expansé mais jamais jusqu'à l'éclosion. A partir d'oeufs cultivés 3 j sur TCM, puis 4-5 j sur tapis de cellules utérines (UCM), nous avons obtenu respectivement 3i% d'éclosions pour les oeufs fécondés in vivo et 37% pour les ceufs fécondés in vitro, en mimant les conditions naturelles; ces valeurs sont significativement inférieures à celle observée in vivo (70°/ ) dans des délais semblables. De plus, le nombre de cellules du bouton embryonnaire (ICM) de ces blastocystes éclos est significativement plus petit que celui des BI-8,5 (63 contre 87, Fig. la) , alors que le nombre de cellules du trophoblaste n'est pas significativement différent (Fig. 16) . Enfin, bien que des mitoses soient régulièrement présentes, le nombre de cellules picnotiques est significativement plus élevé que chez les BI-8,5.
doi:10.1051/rnd:19890505 fatcat:5zhp76lyrzg2vh6kc4argnycra