Étude comparative a priori de deux rythmes de reproduction chez le lapin

G Matheron
1980 Genetics Selection Evolution  
Un paramétrage de l'intervalle entre mises-bas en rythme de reproduction post partum et en rythme io jours chez le lapin nous permet de donner une condition nécessaire et suffisante pour qu'un élevage io jours gagne à passer en rythme post partum. Pour cela il faut et il suffit que le taux d'abaissement d'une portée suite à une saillie post pavtum soit inférieur à la part de temps où une femelle est vide entre deux mises-bas dans un rythme semi-intensif. Des tableaux indiquent les gains qui
more » ... ent être réalisés en intensifiant le rythme lorsque la condition est remplie. Le gain exprimé en pourcentage de la productivité numérique annuelle en élevage io jours dépend du taux de saillies post pavtum fécondes, du taux de diminution de la taille de la portée lors d'une mise bas post partum et de la part de temps où une femelle est vide entre deux mises-bas en rythme semi-intensif. Quatre-vingt mères issues de deux souches croisées ont été réparties en deux lots homo gènes. Deux unités égales par lot sont soumises l'une à un rythme de saillies le jour de la mise bas, l'autre à des saillies 10 jours après la mise bas. I,'expérimentation a duré 21 mois ( 1977 -197 8). I,'intervalle entre mises bas reste à l'avantage du post partum ( 40 , 35 jours contre 49 , 37 ). Par contre, la prolificité des lapines en rythme semi-intensif est supérieure ( 7 ,8 1 -6, 91 ). La viabilité des lapereaux dépendant des deux modes de reproduction est semblable. En définitive, les performances révèlent une productivité numérique analogue. Seuls l'indice de consommation et le taux de réforme sont plus élevés en rythme post partum. Certains résultats zootechniques apparaissent cependant différenciés avec chaque type génétique contrôlé.
doi:10.1186/1297-9686-12-3-301 fatcat:ff27cqacj5ellpmbzkhdqooxle