Chez le coiffeur

1908 unpublished
Adieu donc, bon courage. Nous marchons gaîment et sans entraves. J'ai vu plusieurs de mes amis de Lausanne. Il y a ici plusieurs bataillons. Je n'ai pas le temps d'en dire davantage. Le service avant tout. Tu excuseras mon barbouillage. Adieu. Je t'embrasse de tout mon coeur. G. WlLLER. Sous-lieutenant de sapeurs du genie. Lausanne, le 17 novembre 1847. Mon fils, Je te remercie d'avoir pensé à ta pauvre mère. Ta lettre est venue à point pour me remettre un peu. Te dire comment nous vivons, les
more » ... ngoisses, les dits et redits, te dire tout me serait impossible. Je ne pensais pas que tu fusses à
doi:10.5169/seals-204781 fatcat:c4f3jpx5ejgcpcmlo4i34v6goe