Maximum reproductive rate of fish at low population sizes

Ransom A Myers, Keith G Bowen, Nicholas J Barrowman
1999 Canadian Journal of Fisheries and Aquatic Sciences  
We examine a database of over 700 spawner-recruitment series to search for parameters that are constant, or nearly so, at the level of a species or above. We find that the number of spawners produced per spawner each year at low populations, i.e., the maximum annual reproductive rate, is relatively constant within species and that there is relatively little variation among species. This quantity can be interpreted as a standardized slope at the origin of a spawner-recruitment function. We
more » ... function. We employ variance components models that assume that the log of the standardized slope at the origin is a normal random variable. This approach allows improved estimates of spawner-recruitment parameters, estimation of empirical prior distributions for Bayesian analysis, estimation of the biological limits of fishing, calculation of the maximum sustainable yield, and impact assessment of dams and pollution. Résumé : Nous étudions une base de données comptant plus de 700 séries géniteur-recrutement à la recherche de paramètres qui sont constants, ou presque, au niveau de l'espèce ou à un niveau hiérarchique supérieur. Nous avons trouvé que le nombre de géniteurs produits par géniteur chaque année dans des populations peu abondantes, c'est-àdire le taux de reproduction annuel maximal, est relativement constant dans une espèce, et qu'il y a peu de variation d'une espèce à l'autre. Cette valeur peut être interprétée comme une pente normalisée à l'origine d'une fonction géniteur-recrutement. Nous avons recours à des modèles de composantes de la variance selon lesquels le log de la pente normalisée à l'origine est une variable aléatoire normale. Cette approche permet d'obtenir de meilleures estimations des paramètres du rapport géniteur-recrutement, une estimation des données empiriques avant les répartitions pour l'analyse bayesienne, une estimation des limites biologiques de la pêche, un calcul de la production maximale équilibrée, et une évaluation des impacts des barrages et de la pollution. [Traduit par la Rédaction] Myers et al. 2419
doi:10.1139/f99-201 fatcat:lgzcmw5t3nbi3lphmfbzkxfwbq