Treating AIDS: Dilemmas of unequal access in Uganda

Susan Reynolds Whyte, Michael A. Whyte, Lotte Meinert, Betty Kyaddondo
2004 SAHARA-J  
The price of antiretroviral (ARV) medicines in Uganda has fallen dramatically in recent years and more people are under treatment. By mid-2003 it was estimated that 10 000 people were taking ARVs. Drawing on participant observation, qualitative interviews, work with key informants and document reviews, we seek to map out the channels through which ARVs are being made available to people and to describe and assess the social implications of the present system of distribution. Four channels of
more » ... Four channels of access to ARV medicines were common in mid-2003: (i) Medicines were provided free in structured research and treatment programmes funded by donors, but only to those who lived in a defined catchment area and met inclusion criteria. (ii) Gazetted treatment centres provided drugs on a fee-for-service basis; these urban-based institutions account for the largest number of drugs dispensed. (iii) Private practitioners, mainly based in Kampala, provided discrete treatment for those who could afford it. (iv) Finally, medicines were 'facilitated' along informal networks, supplying friends and relatives on a less regular basis, sometimes for free, sometimes for cash. However, access to ARVs remains highly uneven. We argue that cheaper drugs make possible different kinds of access, different qualities of care, and a growing awareness of inequity. Because the price of drugs has fallen drastically, middle-class families now have the possibility of buying them. But this requires tough prioritising and many cannot follow the regimen regularly. Health workers must consider whether patients will be able to purchase the drugs or not. In a kind of popular social pharmacy, people assess who can and should and does get access to ARVs. Further research should examine the whole range of ARV access channels in different countries and the associated patterns of social differentiation and exclusions. RÉSUMÉ En Ouganda, le prix des médicaments antiretrovirals (ARVs) a baissé au cours des dernières années et davantage de gens sont sur médicaments.Vers le milieu de l'an 2003, on a compté qu'environ 10 000 personnes étaient sur des médicaments ARVs. A partir de constatations faites pas les participants, les interviews qualitatives, le travail fait auprès des informateurs clés et des révues, nous cherchons à tracer les canaux de distribution des ARVs mis à la disposition des gens ainsi que de décrire et d'évaluer les conséquences socialles de l'actuel système de distribution. Au milieu de l'an 2003, il y a eu quatre canaux d'accès aux médicaments ARVs: (i) Les médicaments ont été gratuitement fournis aux projets de recherche et de traitement qui etaient bien structurés et financés par des donateurs. Cependant, ce dernier était uniquement pour ceux qui habitaient le quartier désigné et qui répondaient aux critères d'inclusion. (ii) Les centres de traitement publiés dans le journal officiel du gouvernement fournissaient des médicaments à un prix. Ces établissements situés dans des milieux urbains comptaient le plus grand nombre des médicaments distribués. (iii) Les médecins du secteur privé, qui étaint en majorité à Kampala, dispensaient un traitement discret aux patients qui avaient des moyens financiers. (iv) Enfin, des médicaments etaient distribués par le biais des réseaux informels auprès des amis et des membres de familles de manière moins régulière à un prix ou bien gratuitement. Cependant, l'accès aux ARVs reste largement irrégulier. Dans cette communication, nous tenons l'argument que les drogues à prix bon marché favorisent des différents moyens d'accès, des différentes qualités de soin et une prise de conscience des injustices qui s'accroît. Puisque le prix des médicaments a trop baissé, des familles de la classe moyenne ont la possibilité d'en acheter. Néanmoins, ces familles sont amenées à mettre la priorité sur des médicaments et la plus part d'entre eux n'arrivent pas à suivre le régime régulièrement. Le personnel du service de santé doit s'assurer si les patients peuvent acheter des médicaments ou pas. Dans le cas d'une pharmacie sociallement populaire, les gens évaluent qui peut, qui doit et qui a accès aux ARVs. Une étude plus avancée doit être poursuivie afin d'examiner toute une gamme de canaux d'accès des ARVs dans des différents pays ainsi que des tendances liées à la distinction socialle et l'exclusion.
doi:10.1080/17290376.2004.9724823 pmid:17600996 fatcat:su3uifnu5fawfjw7qpqzxiaffq