Eskimo languages in Asia, 1791 on, and the Wrangel Island-Point Hope connection

Michael E. Krauss
2005 Études / Inuit / Studies  
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more » ... https://apropos.erudit.org/fr/usagers/politique-dutilisation/ Document téléchargé le Résumé: Les langues eskimo en Asie depuis 1791 et la connexion île Wrangel-Point Hope Ce que constate Merck à propos des quatre langues «tchouktches sédentaires» (Eskimo), ou quatre variétés de langue le long de la côte Tchouktche en 1791, est absolument remarquable et mérite d'être interprété avec soin. Par sa description de leur répartition géographique, il est très facile d'identifier les trois premières langues comme étant 1) le sirenikski, 2) le yupik sibérien central, y compris expressément l'île St Laurent et 3) le naukanski. Étonnament, Merck prétend que sa langue numéro 4, le «Uwelenski», était parlée le long de la côte arctique de la Tchoukotka, depuis Ouelen aussi loin que le cap Tchelagsky, à environ 1000 km (600 milles) au nord-ouest. Assez heureusement, Merck, tout au long de son texte, transcrit quelque 70 mots «Uwelenski» d'intérêt culturel. L'étude méticuleuse de ces mots par l'auteur et par Mikhail Chlenov montre que le «Uwelenski » est en fait un dialecte du Yupik sibérien central, par conséquent une langue parlée en continu depuis l'île St Laurent jusqu'à l'avancée de Chaplino et de la côte est de la Tchoukotka, et de là, jusqu'à la côte nord du continent. Ceci amène à considérer Naukan comme une «troisième Diomède» plutôt que comme une interruption du continent. Cependant, il n'y a pas d'indication que la langue numéro quatre «Uwelenski », en fait un dialecte de la langue numéro deux de Merck, n'ait jamais été parlée au-delà de la baie de Kolioutchine. Au-delà de ce point, pourtant, il y avait bien une quatrième langue eskimo. La deuxième moitié de cet article conclut, à partir d'au moins sept sources indépendantes, que cette quatrième langue était en fait nulle autre que l'inupiaq du nord de l'Alaska, parlé de façon intermittente, par poches, entre Kolioutchine et le cap Tchelagsky, au moins depuis l'établissement des postes russes de la Kolyma jusque dans le 19e siècle par des Nord-Alaskiens (ceux de la région de Point Hope), qui utilisaient aussi l'île Wrangel comme point d'étape. Abstract: Eskimo languages in Asia, 1791 on, and the Wrangel Island-Point Hope connection
doi:10.7202/013938ar fatcat:qjb2vutrvzhybgdw2jl4ae7f7q