Parcours groupal en « Communication sonore » : une infinitude d'articulations individu/groupe

Isabelle Julian
2006 Revue de psychothérapie psychanalytique de groupe  
Distribution électronique Cairn.info pour ERES. © ERES. Tous droits réservés pour tous pays. La reproduction ou représentation de cet article, notamment par photocopie, n'est autorisée que dans les limites des conditions générales d'utilisation du site ou, le cas échéant, des conditions générales de la licence souscrite par votre établissement. Toute autre reproduction ou représentation, en tout ou partie, sous quelque forme et de quelque manière que ce soit, est interdite sauf accord préalable
more » ... uf accord préalable et écrit de l'éditeur, en dehors des cas prévus par la législation en vigueur en France. Il est précisé que son stockage dans une base de données est également interdit. Powered by TCPDF (www.tcpdf.org) © ERES | Téléchargé le 16/12/2020 sur www.cairn.info (IP: 207.241.231.83) © ERES | Téléchargé le 16/12/2020 sur www.cairn.info (IP: 207.241.231.83) PARCOURS GROUPAL EN « COMMUNICATION SONORE » : UNE INFINITUDE D'ARTICULATIONS INDIVIDU/GROUPE ISABELLE JULIAN Dans cette perspective individu/groupe qui nous réunit aujourd'hui, J'aurais voulu préciser le contexte... J'aurais voulu expliciter les types de groupes... J'aurais voulu vous raconter quelles résonances sont les miennes à ce type de travail... J'aurais voulu vous expliquer comment et en quoi, du fait de la pathologie rencontrée, j'ai dû aménager le dispositif initial développé par Édith Lecourt... J'aurais voulu vous montrer comment le dispositif reste malgré tout un centre incontournable vers lequel on tend... J'aurais voulu vous dire comment l'utilisation d'un dispositif invite à un type de travail groupal particulier (par rapport à un groupe qui n'utilise pas de médiation)... J'aurais voulu mettre en relation les différents types de groupe et la différence de temporalité et de qualité de travail que cela induit... ainsi que la combinatoire groupale qui en résulte... J'aurais voulu mettre en valeur le sonore, l'interface et le mode d'accès à la « matière première » qu'il représente, l'archaïsme qu'il porte, les résonances qu'il permet, du fait de ses particularités : impalpable, invisible, éphémère et sans limites... mais aussi son articulation avec le musical ou la parole... comme Édith Lecourt (1993) l'a mis en Revue de psychothérapie psychanalytique de groupe 46
doi:10.3917/rppg.046.0173 fatcat:mn7ycvy2hjbr3etf2lshn2e35i