Social organization of mammal-eating killer whales: group stability and dispersal patterns

Robin W. Baird, Hal Whitehead
2000 Canadian Journal of Zoology  
The social organization of mammal-eating "transient" killer whales (Orcinus orca) was studied off southern Vancouver Island from 1985 through 1996. Strong and long-term associations exist between individual transients, so sets of individuals with consistently high association levels, termed pods, can be delineated. Pods consist of individuals of mixed ages and sexes, and typically contain an adult female and one or two offspring (averaging 2.4 individuals). The mother-offspring bond remains
more » ... ng bond remains strong into adulthood for some male (and less often for female) offspring. Other males disperse from their maternal pod and appear to become "roving" males, spending some of their time alone, and occasionally associating with groups that contain potentially reproductive females. These males appear to have no strong or long-term relationships with any individuals, and adult male -adult male associations occur significantly less often than expected by chance. Females that disperse from their natal pod appear to be gregarious (having high average association rates) but socially mobile (having low maximum association rates). Differences in social organization from the sympatric fish-eating "resident" killer whales (where no dispersal of either sex occurs) likely relate to differences in foraging ecology. Transient killer whales maximize per capita energy intake by foraging in groups of three individuals, whereas no such relationship has been documented for resident killer whales. Résumé : L'organisation sociale des Épaulards (Orcinus orca) consommateurs de mammifères « individus nomades » a été étudiée au large de Île de Vancouver de 1985 à 1996. Des liens étroits et continus se forment entre des individus nomades, si bien que des individus dont les liens sont particulièrement étroits et constants se regroupent en petites bandes reconnaissables. Ces bandes comptent des mâles et des femelles d'âges différents et se composent, typiquement, d'une femelle adulte et d'un ou deux rejetons (2,4 individus en moyenne). Le lien mère-petit reste fort jusqu'à l'âge adulte pour certains rejetons mâles et, plus rarement, pour certains rejetons femelles. Les autres mâles quittent la bande maternelle et semblent devenir des mâles « errants », passant une partie de leur temps seuls, et s'associant à l'occasion à des groupes qui contiennent potentiellement des femelles reproductrices. Ce mâles ne semblent pas entretenir de liens serrés et à long terme avec d'autres individus et les associations mâle adulte -mâle adulte se sont avérées significativement moins fréquentes que la fréquence aléatoire prévue. Les femelles qui quittent la bande natale semblent être grégaires (leurs taux moyens d'association sont élevés), mais socialement mobiles (à taux maximaux d'association faibles). Les différences d'organisation sociale entre ces épaulards et les épaulards piscivores « résidants » (dont ni les mâles, ni les femelles ne se dispersent) sont probablement attribuables à des différences dans l'écologie alimentaire. Les épaulards nomades maximisent leur consommation individuelle d'énergie en s'alimentant par groupes de trois, alors qu'une telle relation n'a pas été observée chez des individus résidants. [Traduit par la Rédaction] 2105 Baird and Whitehead Can.
doi:10.1139/cjz-78-12-2096 fatcat:zen7o5dotrckhbuobpnq6tj5tm