Attention et recherche visuelle : approches comportementale et électrocorticale

Julie Palix, Ute Leonards, Claude-Alain Hauert
2006
Remerciements Je tiens à adresser un remerciement tout particulier à Marthe qui m'a accueillie à Lyon ainsi qu'à mes parents, sans qui, jamais je n'aurais pu accéder à une formation universitaire. Dans l'acquisition et la maîtrise de l'enregistrement électroencéphalographique et l'analyse des données, je dois absolument tout à l'enseignement et aux conseils avisés d'Elisabeth Fonteneau, Roberto Caldara, Christoph Michel, Denis Brunet, Gregor Thut et à Uli Frauenfelder, l'instigateur de mon
more » ... sion totale dans ce champ d'études passionnant, à l'interface de la psychologie cognitive et des neurosciences. Ce travail a pu prendre forme grâce à un encadrement scientifique formidable. Je tiens à remercier tous les collaborateurs, collègues et directeurs des laboratoires de neuroimagerie cérébrale des hôpitaux psychiatriques universitaires de Genève, de cartographie des fonctions cérébrales des hôpitaux universitaires de Genève, ainsi que celui du développement et des apprentissages moteurs de l'Université de Genève. Pour clore ces remerciements, j'adresse un clin d'oeil particulier aux personnes qui ont rendu mon périple genevois agréable, mes amis, mon oncle, sans oublier tous ceux qui ont, à un moment ou à un autre, cru en mes capacités à mener à bien un tel travail. Enorme reconnaissance envers mes directeurs de thèse, Ute et Claude-Alain, bienveillants, généreux et brillants, ainsi qu'aux membres du jury qui ont accepté de m'accorder de leur précieux temps. Je dédie ce travail à toutes celles des générations précédentes qui n'ont pas eu le choix. " « A bon chat bon rat » peut donc paraître d'une nouveauté restreinte, mais se prête, vous l'allez voir, à de mirifiques transformations. Je revins d'abord à la jarryque conception du rastron et rétablis le chapistron. A bon chapistron, bon rapistron, me dis-je (et par suite, A mauvais chapidem, mauvais rapidem, mais nous nous bornerons ici à des bouleversements substantifs). Puis, la lumière se fit (dans les quinze watts, car je ne suis pas riche), et je me dis que l' « at » pouvait sans inconvénient être retranché des deux termes de cette sorte d'égalité (il me semble avoir précisé, voire démontré quelque part, que les combinaisons lettriques des mots sont additives ; et l'on omet les signes + pour simplifier une écriture qui sans cela ne manquerait pourtant point de grandeur, mais, monsieur, empêchezmoi donc de digresser comme cela sans cesse, merdre à la fin !). Ainsi, mathématiquement, l'égalité A bon ch bon r est parfaitement correcte ; et mes quinze watts en firent bientôt vingt-cinq, lorsque je me mis en devoir d'ajouter des quantités égales et positives, imaginaires ou réelles, aux deux termes. " Boris Vian extrait de « Lettres au Collège de 'Pataphysique », Cahier 21.
doi:10.13097/archive-ouverte/unige:432 fatcat:vmyunk7ajjemjgjr5rg72emori