EFFET DES TAUX ÉNERGÉTIQUE ET PROTIDIQUE DE LA RATION SUR L'EFFICACITÉ ALIMENTAIRE ET SUR LA CROISSANCE CHEZ LE PORCELET

A. AUMAITRE, C. JOUANDET, E. SALMON-LEGAGNEUR, J. RETTAGLIATI, M. GUICHARD, Huguette DEWULF
1964 Annales de Zootechnie  
A. AUMAITRE, C. JOUANDET, E. SALMON-LEGAGNEUR avec la collaboration technique de J. R ETT ncttnTt, M. GuiCHARD et Huguette D E wuLF Station de Reche y ches sur l'Élevage des Porcs, Centre national de Recherches zootechniques, Jouy-en-Josas (Seirze-et-Oise) SOMMAIRE Au cours de deux expériences portant, l'une sur des porcelets sous la mère, de la naissance à :8 semaines ( 2 8 portées), l'autre sur des porcelets sevrés à 5 semaines ( 12 portées), on a comparé l'efficacité de quatre régimes
more » ... atre régimes comportant deux taux de protéines et deux taux d'énergie, distribués suivant le dispositif factoriel 2 X 2 . Dans les deux expériences, les quantités d'aliment consommées diffèrent, mais la quantité d'énergie ingérée reste sensiblement la même dans tous les lots. Chez le porcelet allaité, la vitesse de croissance et l'efficacité énergétique ne diffèrent pratiquement pas, seule l'efficacité protidique varie avec le taux de protéines de la ration. Chez le porcelet sevré, les régimes qui provoquent les ingestions de protéines les plus élevées s permettent la meilleure croissance, mais non les meilleurs efficacités. L'efficacité énergétique varie plus largement que l'efficacité protidique en fonction des taux respectifs d'énergie et de protéines de l'aliment. Il en résulte que les régimes qui paraissent les plus avantageux (tant en ce qui concerne les vitesses de croissance que les efficacités alimentaires) diffèrent suivant qu'il s'agit de porcelets sevrés ou non. Un aliment pauvre en protéines et riche en énergie ( 13 p. 100 de protéines brutes, ¢¢oo Calories brutes/kg) convient le mieux au porcelet allaité, alors qu'un aliment riche en protéines et d'une teneur moyenne en énergie ( 20 p. 100 de protéines brutes, 4 ooo Calories brutes,/kg) donne les meilleurs résultats chez le porcelet sevré à 8 semaines.
doi:10.1051/animres:19640303 fatcat:cua4pyuv4feutp2ryyhpwoz3fy