Kaléidoscope : l'instrumentalisation du problème de la drogue dans les Amériques

Michel Fortmann, Guillermo Aureano, Michel Lopez
1997 Études internationales  
Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis 1998. Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'Érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'URI
more » ... https://apropos.erudit.org/fr/usagers/politique-dutilisation/ Document téléchargé le 13 février 2017 12:22 Sachez, monsieur le juge, que mon pays ne peut se passer de la cocaïne sur le plan économique. Mais j'ai trouvé une fonction supplémentaire au trafic des stupéfiants : l'argent de la drogue nous aide à combattre les communistes. Luis Garcia Gômez, ministre de l'Intérieur du dictateur bolivien Luis Garcia Meza, devant le juge qui lui a concédé le droit de s'exiler en Argentine. ABSTRACT -An Issue For AU Seasons : The Politization oj The Drug Problem In the Americas The purpose oj this article is to shed new light on the issue of drug trafficking in the Americas. Specifically its objective is to demonstrate that the perception oj drug trajjicking as a national security threat is only one aspect oj a much more complex socio-political phenomenon. First, this paper présents the multilatéral mechanisms that serve as aframework tojacilitate régional coopération on drug matters. It goes on to analyze the différent approaches oj régional drug trajjicking. It concludes that a much morejlexïble approach is needed to gain an in-depth understanding oj drug politics in the Americas. * G. Aureano est chargé de cours et secrétaire administratif du projet Collège des Amériques au bureau de la coopération internationale, Université de Montréal. M. Fortmann est projesseur au Département de science politique, Université de Montréal et M. Lopez est étudiant au doctorat au Département de science politique de la même université.
doi:10.7202/703805ar fatcat:xs4ic42xizfxrc3i7lwkvh6e5m