La disponibilité des diplômés universitaires sur le marché du travail québécois

Paul Davenport
1981 Cahiers québécois de démographie  
Érudit es un consorcio interuniversitario conformado por la Université de Montréal, la Université Laval y la Université du Québec à Montréal. Su misión es la promoción y la valorización de la investigación. Érudit ofrece servicios de edición de documentos científicos desde 1998. Comuníquese por favor con el equipo de Érudit en : erudit@umontreal.ca Artículo Paul Davenport Cahiers québécois de démographie, vol. 10, n° 3, 1981, p. 427-451. Para citar este artículo, utilizar la siguiente dirección
more » ... siguiente dirección : http://id.erudit.org/iderudit/600861ar Nota: Las reglas de escritura de las referencias bibliográficas pueden variar según los diferentes dominios del conocimiento. Este documento está protegido por la ley de derechos de autor. La utilización de los servicios de Érudit (comprendida la reproducción) se rige por su política de utilización que se puede consultar en el URI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.html?lang=es Documento descargado el 7 junio 2012 11:55 « La disponibilité des diplômés universitaires sur le marché du travail québécois » Cahiers québécois de démographie Vol. 10, no 3, décembre 1981 Paul DAVENPORT* : LA DISPONIBILITE DES DIPLOMES UNIVERSITAIRES SUR LE MARCHE DU TRAVAIL QUÉBÉCOIS RESUME Entre 1971 et 1981, il s'est produit une dégradation sensible de la situation du Québec, relativement â celle du Canada, en ce qui touche le nombre des diplômés universitaires au sein de la main-d'oeuvre. Des quatre grandes régions du Canada, c'est le Québec qui. accusait le plus lent taux de croissance, tant par le nombre absolu de diplômés que par le nombre relatif de diplômés par millier de personnes dans la population active. Cette diminution relative de l'offre de diplômés universitaires au sein de la main-d'oeuvre québécoise avait deux causes. En premier lieu, les universités québécoises ont octroyé un nombre relativement faible de diplômés par rapport â la population d'Sge universitaire. En second lieu, un nombre important de diplômés universitaires ont quitté la province. En effet, pour la période 1975-1981, on estime l'émigration nette des diplômés â quelgue 21 200, soit 19,6% des diplômes conférés au cours de cette période. Etant donné l'influence qu'exercent les universitaires sur la croissance économique, dans les industries de haute technologie en particulier, il serait souhaitable que le gouvernement du Québec reconsidère les réductions qu'il se propose d'apporter aux budgets des universités. Département d'économique, Université McGiIl, 655, Sherbrooke, Montréal H3A 2T7. Cahiers québécois de démographie Vol. 10, no 3, décembre 1981 Cette étude cherche â montrer l'importante réduction qui s'est produite, au cours des dix dernières années, de l'offre relative de diplômés universitaires au sein de la main-d'oeuvre québécoise par rapport aux autres provinces canadiennes. Deux causes possibles d-un tel phénomène sont ensuite analysées. Il s'agit d'abord du nombre relativement faible des diplômes octroyés par les universités québécoises et, deuxièmement, de la tendance que manifestent les diplômés universitaires â quitter le Québec. En effet, on note que dans cette province * Communication présentée au Congrès de.la société canadienne de science économique, 50e congrès de TACFAS, Montréal, 12 mai 1982. L'auteur tient S remercier le ministère de l'Éducation du Québec pour le financement qu'il lui a accordé dans le cadre du programme FCAC. ** Département d'économique, Université McGiIl, 655, Sherbrooke, Montréal, H3A 2T7.
doi:10.7202/600861ar fatcat:3vhnzfpgxrf7jfrrgcy62nqh6a