Growth, Inequality and Social Protection

Roman Arjona, Maxime Ladaique, Mark Pearson
2003 Canadian public policy  
Cet article entreprend de clarifier les relations qui peuvent exister entre l'équité et la croissance. Nous constatons : (1) qu'il n'y a pas de preuves suffisantes pour conclure avec certitude que l'inégalité est bonne ou mauvaise pour la croissance, bien que les résultats observés ne puissent nous permettre d'éliminer totalement la possibilité qu'elle ait un effet sur la croissance; (2) que l'augmentation des dépenses destinées à la protection sociale nuit à la croissance; (3) que les
more » ... 3) que les programmes actifs en matière de dépenses sociales, établis pour encourager chez les bénéficiaires une recrudescence d'activité dans leur travail, sont bons pour la croissance, tandis que les programmes passifs lui sont nocifs. Cependant, étant donné que les votants veulent à la fois l'équité et la croissance, la conclusion quant à la politique à adopter n'est pas de réduire les dépenses sociales pour augmenter la croissance, mais plutôt de concentrer les efforts, non pas sur les programmes passifs mais sur les programmes actifs. Cette politique est également soutenue par une interprétation différente des résultats, à savoir que la réduction des transferts encourage l'entrée dans le marché du travail, ce qui résulte à la fois en une augmentation de la croissance et un rétrécissement de la distribution des revenus. This paper attempts to clarify what trade-offs might exist between equity and growth. It is found that (i) there is not enough evidence to state definitively that inequality is either good or bad for growth, although the results cannot be taken so confidently as to rule out completely any effect; and (ii) increased social protection expenditure is bad for growth; although (iii) active social spending programs, which are designed to encourage increased employment activity by the beneficiaries, are good for growth while passive programs are bad for growth. However, since voters want both equity and growth the policy conclusion is not to cut social expenditures to boost growth but rather to shift the focus from passive to active programs. This is also supported by a different interpretation of the results, that cutting transfers encourages entry into the labour market, both increasing growth and narrowing the income distribution. Growth, Inequality and Social Protection S121
doi:10.2307/3552279 fatcat:5fu4m25mfzhs7knj6walkzbavi