Dientamoeba fragilisis more prevalent thanGiardia duodenalisin children and adults attending a day care centre in Central Italy

D. Crotti, M.L. D'Annibale, G. Fonzo, M. Lalle, S.M. Cacciò, E. Pozio
2005 Parasite  
Giardia duodenalis is a well recognised enteropathogen, while Dientamoeba fragilis is rarely detected and consequently it is not recognised as an important human pathogen. In 2002 In -2003 survey has been carried out on enteroparasites in faecal samples of outpatients attending a day care centre in the town of Perugia (Central Italy). To improve the detection level, at least three samples from each patient were collected at different days and within two hours from defecation. The
more » ... The coproparasitological examination has been carried out by direct microscopic examination, faecal concentration, and Giemsa and modified Ziehl-Nielsen stainings of faecal smears. The genotypes of Giardia duodenalis isolates were determined by PCR of the β-giardin gene. Of 1,989 enrolled people (966 children, 1,023 adults), 165 persons (8.3 %; 153 adults, 15.0 %; 12 children, 1.2 %), were positive for parasites, but only 112 adults (73.2 % of those infected) and eight children (66.7 % of those infected) harboured D. fragilis and G. duodenalis. Both the Assemblages A and B were detected in 18 G. duodenalis isolates examined at the β-giardin gene. The higher prevalence of D. fragilis infections than that of G. duodenalis is probably related to the method used, a procedure, which is rarely followed in laboratories for the diagnosis of enteric parasites. These epidemiological data suggest that when faecal samples are examined after a period of time and without Giemsa staining, most D. fragilis infections goes undetected. Résumé : LA PRÉVALENCE DE DIENTAMOEBA FRAGILIS EST PLUS ÉLEVÉE QUE CELLE DE GIARDIA DUODENALIS CHEZ LES ENFANTS ET LES ADULTES EN TRAITEMENT AMBULATOIRE DANS L'ITALIE DU CENTRE Giardia duodenalis est un parasite entérique bien connu, tandis que Dientamoeba fragilis, rarement détecté, n'est pas considéré comme un agent pathogène important chez l'homme. En 2002-2003, une investigation sur les entéroparasites a été conduite sur des échantillons de selles de patients en traitement ambulatoire dans la ville de Perugia (Italie du Centre). Afin d'augmenter le niveau de détection, un minimum de trois échantillons pour chaque patient a été collecté aussitôt après la défécation et pendant plusieurs jours. L'analyse coproparasitologique a été faite en utilisant différente méthodes : examen microscopique direct, concentration, coloration par le Giemsa ou le Ziehl-Nielsen modifié. Les génotypes de G. duodenalis ont été déterminés par PCR du gène de la β-giardine. Parmi les 1 989 individus engagés (966 enfants, 1 023 adultes), 165 personnes (8,3 %; 153 adultes, 15,0 %; 12 enfants, 1,2 %) étaient porteurs du parasite, mais seulement 112 adultes (73,2 % des infectés) et huit enfants (66,7 % des infectés) étaient positifs pour D. fragilis ou G. duodenalis. Parmi les 18 isolats de G. duodenalis caractérisés par PCR du gène de la β-giardine, sept ont été attribués à l'assemblage A, huit à l'assemblage B, et trois étaient mixtes. La prévalence plus élevée de D. fragilis (67 %) comparée à celle de G. duodenalis (33 %), observée dans notre étude, est probablement due à la méthode employée, très rarement utilisée par les laboratoires de diagnostic. Les données épidémiologiques suggèrent que la plus grande partie des infections dues à D. fragilis ne sont pas détectées quand les selles sont examinées après un certain temps et sans l'aide de la coloration au Giemsa.
doi:10.1051/parasite/2005122165 pmid:15991830 fatcat:5gbhkgb5onffbkk2yiygidig5i