Licence and Poetic Licence: A Critical Examination of the Complicated Relationship Between the CRTC and Specialty Channels

James J. Killingsworth
2005 Canadian Journal of Communication  
Abstract: Specialty channels in Canada earn revenues from cable carriage that are rarely commensurate with their audience size. These revenues are potentially so lucrative that prospective operators often make unrealistic promises to the CRTC regarding the channels' original and Canadian content. In exchange for these promises, the Commission limits competition among specialty channels. Once a licence is obtained, however, specialty channels quickly attempt to extricate themselves from their
more » ... elves from their burdensome promises in order to maximize profits and establish stronger advertising revenues. In some cases, specialty channels attempt to redefine themselves in ways that depart significantly from their original promises. Specialty channels can improve their chances of securing changes to their licences through strategically timed applications. In a misguided attempt to promote Canadian programming and curb the dominance of American broadcasters, the CRTC is not allowing specialty channels to properly prepare for a future that may not include lucrative revenues from cable subscription fees. Résumé : Les chaînes thématiques au Canada, grâce à leur présence sur le câble, gagnent des revenus qui dépassent souvent la grandeur véritable de leurs auditoires. Ces revenus peuvent être si élevés que les requérants sont tentés de faire des promesses souvent irréalisables auprès du CRTC sur leur contenu original et canadien. En échange de ces promesses, le Conseil limite leur concurrence. Cependant, les chaînes thématiques, après qu'elles ont obtenu leurs licences, essaient rapidement de se soustraire à leurs promesses onéreuses afin de maximiser leurs profits et d'obtenir des revenus publicitaires plus élevés. Dans certains cas, les chaînes thématiques se redéfinissent en s'éloignant de manière significative de leurs promesses originelles. À ce titre, en choisissant le bon moment pour faire leur demande, les chaînes thématiques ont de bonnes chances de pouvoir modifier leurs licences. En somme, le CRTC, dans une tentative peu judicieuse de promouvoir la programmation canadienne et de diminuer la domination des chaînes américaines, n'aide pas les chaînes thématiques à se préparer adéquatement pour un avenir qui n'inclura pas forcément des revenus élevés provenant de frais d'adhésion au câble.
doi:10.22230/cjc.2005v30n2a1425 fatcat:5r7jjk7eyrbctnkpxjwakvi6le