Violence à l'École. La lutte contre la violence ne fait que commencer

Jacques Pain
2006 CIDADES Comunidades e Territórios  
Resumo: A problemática central do artigo é a violência na escola, nomeadamente em escolas "sensíveis" ou problemáticas. Procura descrever e reflectir criticamente sobre a forma como os diversos actores a têm perspectivado no sentido de se encontrarem soluções quer para resolver os problemas de violência, quer para a prevenir. O artigo questiona a eficácia dos Planos "anti-violência" propostos e das políticas subjacentes (ideologias), numa perspectiva de implementação, para que passem de meros
more » ... e passem de meros planos. Critica a incapacidade de mobilizar todos os intervenientes e encontra-se implícita a ideia de que importa perspectivar esta problemática de forma mais vasta, na interacção entre a escola e a cidade. Passa ainda em revista algumas das questões relevantes colocadas pelas situações de violência (distingue entre as penais -visíveis-e as de atitudeinvisíveis), nomeadamente a importância de promover a integração e valorizar os saberes, qualificando-os, apostando também na valorização pedagógica dos professores, sobretudo os que exercem a sua profissão em escolas "sensíveis", sem descurar a segurança. La violence à l' école, contre l' école, fait la une depuis une quinzaine d'années dans un certain nombre de pays d'Europe. Pensée de plus en plus dans une probléma tique de sécurité des personnes et des biens, elle a fait au fil des premieres dix années l'objet d'une attention soutenue des gouvernements, vite entra'inés vers des réponses démonstratives de leur bonne foi que mobilisés par une réelle politique de prévention à long terme. Paradoxalement, la violence touche et casse l'école européenne dans ce qu'elle a perdu en trente ans: sa capacité institutionnelle à enseigner et socialiser l'enfance et surtout l'adolescence, et sa capacité au consensus élitaire, "républicain" pour la France, interculturel pour les autres. L'opinion publique et l'opinion intellectuelle s'effraientà juste titre -de la deuxieme génération de la crise, ces mineurs de quinze ans, qui vampirisent tres tôt leurs écoles, leurs ma'itres, les institutions, avec une haine froide à la mesure de la dépression des adultes. française des plans contre la violence en milieu scolaire, des plans "anti-violence", commençait à peine à prendre le sens et la cohérence d'une politique globale. Depuis 2000, il est clair que la priorité revient à l"'instruction" (Darcos, 2002), et aux savoirs (De Robien, 2006), et que la violence rede vient un probleme de simple police et de justice. Tout comme la maladie mentale, et la pauvreté agress1ve. Mais ces quinze ans ont réussi à cependant lier la sécurité commune et l'assistance aux victi mes, l'encadrement rapproché et la sanction édu cative, l'école et la ville, la formation et la pédagogie. Une politique s' esquissait.
doi:10.7749/citiescommunitiesterritories.dez2016.012-13.art06 fatcat:rrojhjlybbfi3lfer3khkqpyaa