Les Limites De La Région Méditerranéenne En France

Mm. Durand
1886 Bulletin de la Société Botanique de France  
jaune d'or, les extérieua·es bordées d'un jaune orangé vif; achaines noil·âtres, arqués et striés. Nous l'avons trouvé dans le Capsir, .-n compagnie de ~lAI. Timbal, D' Jeanhernat et Gautier, au-des~us de Réal, dans les éboulis de la vallee tle Sansa, à Carruby; elie vient aussi au Lauren li. L'ensembtetk>s caractères cités ci-dessus ne se t'elrouvant pas dans les formes voisines, il est permis de considérer le P. tuberosa Lap. comme une bonne espèce. En réponse à une question posée par M.
more » ... vaud, M. Timbai-Lagt'ave donne quelque!> détails sur l'Hieracimn alatum qu'il regarde comme probablement issu du croisement du Crepis paludosa et de l'Hieraciunt Neocerinthe. Les organes de vé~étatwn se rapportent surloul à la premièr·e espèce, tandis que les or·g·anes floraux rappellent ceux de la seconde, qui semble par suite avoir été la plante mère. CelLe conclusion est d'ailleurs exclusivemenl tirée de l'examen des caractères de l'hyb1·ide. M. Malinvaud approuve les réserves dont l\f. Timbal fait suivre son appréciation. Les faits de croisement d'espèces appal~tenant à des genres différents sont peu communs, et d'autre put rien de moins certain, en dehors des résultats obtenus pat· rexpérimentation, que le rôle joué par les parents présumés. M. Flahaull fait à la Société la communication suivante : LES LIMITES DE LA RÉGION ~IÉDITERRANÉENNE EN FRANCE, par 11111. DUB~ND et ·FL.4.H~Ut.T (avec une carte). Dans un remarquable travail publié il y a quelques mois (1), M. O. Drtide s'est efforcé de tract>!' les lignes générales qui limitent les diflërenles l'égions botaniques el de fixer les JH'Încipaux caractères de chacune d'~>lles. Sans entrer, à l'exemple de G1·iseùach, dans l'étude des causes qui agissent sur la dispe•·sion et la distribution des plantes, il a voulu surtout esquisser le tableau des différentes flores, rapprocher celles qui se ressemblent et les distingue.· lie celles avec lesquelles elles présentent moins d'aflinités. Plus frappé des traits communs que des différences, ( t) o. Drude, Die Flcrre11Feicl'e der E,.de (Petel'mann's Mitteilungen; Etgaw.u11{1sl!efl, n• 7.&-, 1884).
doi:10.1080/00378941.1886.10830163 fatcat:qwnd4sbqf5abbktrk5ecroyr5u