Effects of hatchery and wild ancestry and rearing environments on the development of agonistic behavior in steelhead trout (Oncorhynchus mykiss) fry

B.A. Berejikian, S.B. Mathews, T.P. Quinn
1996 Canadian Journal of Fisheries and Aquatic Sciences  
At emergence, fry from a wild steelhead trout (Oncorhynchus mykiss) population displayed higher levels of one type of mirror-elicited agonistic behavior (swimming against a mirror) than did fry from a locally derived hatchery (domesticated) population. Newly emerged wild fry also dominated hatchery fry in size-matched dyadic dominance challenges. However, given an approximately 3.0-4.5% size advantage, hatchery fry dominated smaller wild competitors in 68% of encounters, indicating that small
more » ... cating that small size differences at emergence can strongly influence dominance. Hatchery fry reared in a natural stream channel for 105 days were more aggressive than those reared in hatchery tanks and than wild fry reared in either environment. In otherwise identical hatchery tanks, low density and low food rations were associated with elevated agonistic behavior by hatchery fry, but not by wild fry. This study suggests that four to seven generations of domestication has resulted in behavioral divergence of the hatchery population from its wild donor population. The extent to which such differences determine the outcomes of interactions between offspring of wild and hatchery steelhead spawning in streams will depend on the size differences and emergence dates of the populations as well as genetic bases of aggression. Résumé : Chez les alevins récemment éclos d'une population sauvage de truites arc-en-ciel (Onchorhyncus mykiss) anadromes, on a observé qu'un type de comportement agonistique suscité par un miroir (les sujets attaquent le miroir en nageant) est plus marqué que chez des alevins provenant d'une écloserie locale (population domestiquée). Les jeunes alevins sauvages ont également dominé ceux de l'écloserie dans des provocations de domination dyadiques. Toutefois, compte tenu d'un avantage de taille d'environ 3,0 à 4,5%, les alevins de l'écloserie ont dominé les compétiteurs sauvages de plus petite taille dans 68% des rencontres, ce qui indique qu'une faible différence de taille à l'éclosion peut avoir une grande influence sur la dominance. Les alevins de l'écloserie qui ont été élevés dans un cours d'eau naturel pendant 105 jours étaient plus agressifs que ceux qui ont été élevés dans les bassins de l'écloserie et que les alevins sauvages élevés dans l'un ou l'autre de ces milieux. Dans des bassins semblables, on a observé que lorsque la densité et les rations alimentaires sont faibles, le comportement agonistique est marqué chez les alevins de l'écloserie, mais non chez les alevins sauvages. Cette étude indique qu'après quatre à sept générations de domestication, la population de l'écloserie présente une divergence de comportement par rapport à la population sauvage dont provenaient les géniteurs des sujets de l'écloserie. L'influence de ces différences sur l'issue des interactions entre les alevins de truites arc-en-ciel anadromes sauvages et les alevins élevés en écloserie lorsqu'ils fraient dans des cours d'eau dépend des différences de tailles et de l'époque de l'éclosion de même que des facteurs génétiques de l'agressivité. [Traduit par la Rédaction]
doi:10.1139/cjfas-53-9-2004 fatcat:6t2bvagcgncyto3jcedidns33i