Identification, distribution, and molecular characterization of the apple aphids Aphis pomi and Aphis spiraecola (Hemiptera: Aphididae: Aphidinae)

R.G. Foottit, D.T. Lowery, H.E.L. Maw, M.J. Smirle, G. Lushai
2009 Canadian Entomologist  
Morphometric techniques, DNA mitochondrial cytochrome c oxidase subunit 1 gene (COI) barcoding, and microsatellite flanking region sequences were used to assess the reliability of suggested morphological characters in distinguishing the green apple aphid (Aphis pomi De Geer) from the spirea aphid (Aphis spiraecola Patch), and to assess variation within these species. Both molecular approaches clearly distinguished two groups corresponding to the morphologically defined species. Differences in
more » ... s. Differences in the length of the distal rostral segment and the number of lateral tubercles were found to be robust indicators of species membership, performing as well as multivariate approaches. Among A. pomi samples, microsatellite flanking region sequences were relatively uniform, whereas A. spiraecola exhibited much variability, which suggests that North American populations of the latter species are genetically much more complex. Résumé-Des techniques morphométriques et l'utilisation de codes à barres d'ADN de COI et de séquences de la région flanquante des microsatellites nous ont servi à évaluer les caractères morphologiques qu'on a proposés pour distinguer le puceron vert du pommier (Aphis pomi De Geer) du puceron de la spirée (Aphis spiraecola Patch), et à déterminer la variation au sein de ces espèces. Les deux approches moléculaires permettent de distinguer clairement les deux groupes qui correspondent aux espèces définies morphologiquement. Les différences dans la longueur du segment distal du rostre et le nombre de tubercules latéraux sont des indicateurs robustes de l'identité spécifique; l'utilisation de ces caractères fonctionne aussi bien que les méthodes multidimensionnelles. Les séquences de la région flanquante des microsatellites sont relativement uniformes chez A. pomi, mais elles sont très variables chez A. spiraecola, ce qui laisse croire que les populations nord-américaines de cette dernière espèce sont génétiquement beaucoup plus complexes. [Traduit par la Rédaction]
doi:10.4039/n09-037 fatcat:hbfa33s6irelrgcwaujpntlfx4